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J’ai lu : Le Messager de la Planète – José Moselli

Résumé :

La chose, quelle qu’elle fût, était plus loin qu’ils ne l’avaient cru. Ils commençaient à douter de son existence, lorsque, ayant gravi une élévation de la surface glacée, ils distinguèrent, à quelques mètres d’eux, une cavité ayant à peu près la forme d’un entonnoir d’environ quinze mètres de diamètre et d’une profondeur double. Ils s’en approchèrent. En ayant atteint les bords, ils reculèrent éblouis. Au fond de la cavité, une chose, qui avait l’apparence d’une énorme émeraude, gisait. […] Une lueur verdâtre, diffuse, en jaillissait. Le Messager de la Planète (1925) est l’une des premières rencontres du troisième type de la littérature fantastique. Il n’est pas ici question d’attaques de monstres venus de l’espace, mais d’une véritable rencontre entre peuples étrangers… pour les amateurs d’une science-fiction au charme désuet, rappelant la quatrième dimension .

Avis :

José Moselli était un auteur Français de romans policiers ou de science fiction mais aussi de littérature pour enfants du XIXeme siècle.
Il s’est illustré notamment avec ‘La fin d Illa’.
J’ai été intriguée par le récit de ‘Le Messager de la Planète’ dont le résumé me faisait penser à du Barjavel dont je suis fan et dont José Moselli est le précurseur. Ce livre est l’une des premières rencontres du 3eme type.
2 scientifiques tentent de se rapprocher le plus possible du pôle sud afin de compléter des observations déjà faites. Leur guide est un indien d’Alaska.
Armés de vivres, de matériel de campement et d armes, ils partent dans une expédition qui va durer longtemps. Leur guide leur annonce une grande tempête. Les hommes taillent une hutte de glace et durant la tempête le guide désencombre l’entrée afin qu ils ne meurent pas asphyxiés. Mais il ne reviendra jamais.
Les hommes remarquent des choses étranges. Les montres se sont arrêtées, le baromètre et la boussole n en font qu à leur tête, une étrange lumière verte…
Le lendemain, ils verront le corps du guide, dévoré par les chiens.
Les hommes découvriront la chose, une espèce de grosse émeraude. Un martien en sortira et les invitera à entrer pour leur montrer ses secrets. Hélas à peine sortis, il se fera attaquer par deux chiens et tous 3 mourrons foudroyés.
Les deux hommes repartirent mais ils avaient moins de chiens, de vivres… Le temps comptait mais ils n avançaient pas vite. Une nuit l’un voulu partir seul. L’autre le tua. Son corps du retrouvé, mais pas celui de Ottar…
Une petite lecture assez sympa. Quand on se remet dans le contexte on est surpris de voir que les extra-terrestres ont toujours fasciné les hommes. L’imaginaire est infini et on se complaît à les représenter bipèdes, un peu comme nous.

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