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On déballe : Nacon DAIJA Arcade Stick

Pas vraiment connaisseur du stick Arcade, j’ai malgré tout pu m’exercer sur quelques périphériques, notamment les magistraux Virtua Stick (j’en possède 4) et Virtua Sitck Pro de la Saturn. Depuis j’ai pu toucher celui de la Dreamcast, celui de la Wii (avec Tatsunoko vs. Capcom: Ultimate All-Stars) et celui de la Switch, avec l’énorme Stick rouge et noir appelé Arcade Real Arcade Pro V Hayabusa et signé Hori. Amateur inconditionnel de l’avant dernière console de Sega j’ai toujours été chauvin et toujours préféré ses Sticks aux autres, même si les qualités du Arcade Real Arcade Pro V Hayabusa sont à reconnaître.

Ne me demandez donc pas ce que donne un stick Hori, Madcatz ou Razer sur un jeu de baston je ne saurai pas vraiment vous répondre. De plus je ne suis pas assez expert en technologie ou tout simplement pointilleux pour comparer le matos, sur le bruit, le temps de réaction, la précision des clics, la marque des boutons, la possibilité ou non de modifier telle ou telle pièce…


Non, ici on parle déballage, avec quelques photos, quelques commentaires et voilà tout.

Avec l’aide de Kayane (Marie-Laure Norindr), l’équipe travaillant sur le projet de Nacon, a su réaliser un stick qui a de la gueule et qui donne envie d’être utilisé.
J’ai d’ailleurs été très surpris d’apprendre que Nacon est une branche de BigBen, les premiers voulant devenir l’esprit haut de gamme du second. Et lorsque l’on sait ce que donne BigBen depuis tant d’années on est en droit de s’inquiéter. Heureusement Nacon a déjà de l’expérience, notamment avec ses pad Playstation 4, donc assurément tout se passera bien.


A l’ouverture de la boite (très lourde, ce qui inspire confiance) on sait que l’objet va être de qualité premium car tout est fait pour être rassuré. L’emballage noir sérigraphié en lettre brillante est de toute beauté. La bête est lourde et massive : 38x26x7,5cm pour 3,7kg.

De visu ça en impose. Massif, brillant, avec un grand grip antidérapant en dessous, de beaux boutons, on a qu’une envie l’essayer immédiatement.
Les boutons et le levier sont de marque Sanwa. Au dos, un câble USB de 3m est attaché au boitier dans un compartiment de rangement très bien imaginé. En façade on retrouve un port casque.
Sur la tranche droite il y a les boutons Start, PS, R3 et L3, le pavé tactile ainsi qu’un bouton permettant de sélectionner la machine utilisée, à savoir PS4, PS3 ou PC. Ils sont assez faciles d’accès et on apprend vite leur position.
L’emplacement des boutons semble assez particulier avec les LP et LK placés en décalés des autres qui eux sont droits. Personnellement j’ai beaucoup apprécié.
La bande de caoutchouc façon grip placé sous le plexiglas est une excellente idée et permet d’être bien installé, façon repose poignets, et évite par la même occasion d’abîmer la partie basse du périphérique. Posé sur table c’est agréable, et, vraiment surprenant posé sur les genoux, malgré le temps qui passe et le poids.

De chaque côté du panel on retrouve deux boutons rouges permettant d’ouvrir et de découvrir le cœur de la bête. J’aime beaucoup l’idée, même s’il est demandé de forcer un peu pour refermer. Est-ce solide sur la durée ? En tout cas les charnières semblent quant à elles plutôt solides.
A l’intérieur donc, les entrailles du Nacon Daija. C’est propre et ça laisse un goût de finition très soignée. Dans un compartiment on retrouve une clé pour le joystick qui servira à changer la boule de base pour y placer une poire, si vous préférez cette configuration. Il y a aussi un tournevis TX qui permet de retirer le plexiglas sur le panneau supérieur pour y placer la façade Soul Calibur VI notamment ou bien une autre estampillée Nacon également disponible dans la boite. Ça se fait sans aucune difficulté.
Le câblage qui part de la PCB jusqu’aux boutons est simple avec un pictogramme pour associer les couleurs avec les dits boutons, si vous désirez les changer.

En mains ça donne quoi ?
Pour avoir fait une courte partie sur BlazBlue Chronophantasma Extend à deux puis une longue session sur Darius Cozmic Collection, je ressorts plus que convaincu. Les boutons sont silencieux et très confortables à l’utilisation. Pas besoin d’appuyer trop fort, ça répond à la moindre impulsion. Côté stick le clic est sec et c’est un régal de retrouver ces sensations uniqute que seul ce genre de matériel peut transmettre. Sur le Shump c’est tout autant agréable, même peut-être plus de jouer avec ce périphérique qu’avec une simple manette.


Il aura donc fallu passer par les soldes Cultura pour faire l’acquisition de ces petites merveilles que sont les Nacon Daija. Et pas n’importe lesquels puisqu’il s’agit des éditions exclusives contenant Soul Calibur VI et sa façade limitée à 250 exemplaires. Et au prix proposé, on a craqué pour 2 ! Je dis on, mais ce sont en fait deux belles pièces qui vont partir pour l’association ACJV. Préparez-vous à de belles journées Shoot et Baston avec ces périphériques, puisque compatibles PS3 (et PC).

Evidemment ce blog était trop petit pour que le constructeur nous offre ce périphérique à sa sortie en fin d’année 2018 (il doit l’être encore), mais on en a tout de même parlé, avec quelques petites photos, parce que ces Nacon Daija le méritent amplement !


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