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Avis : Turrican Flashback [Switch]

Tout d’abord, malgré le retard …. Je me joins à la rédaction du blog pour vous souhaitez tous mes vœux pour cette nouvelle année 2021.

Dans une vie de gamer, par moment on fait l’impasse sur certains jeux ou machines soit par manque de temps, par méconnaissance ou par ignorance. Pour ma part, en 1990, hormis avoir fait l’acquisition d’un Amstrad CPC et un PC (un 386 DX2 33 Mhz pour les connaisseurs), je n’étais pas absolument un joueur sur ordinateurs car, pour moi à l’époque, les consoles de jeu les surpassaient tant par leur gameplay que par leur technique. Ok, ok, ça commence le lancer de cailloux….

Mais, j’ai découvert, par l’intermédiaire d’un ami, l’Amiga, chez lui, le mercredi après midi avant de partir à nos entraînements et matchs de handball et j’avoue avoir été attiré et avoir reconnu les qualités de certains titres comme VROOM, SENSIBLE SOCCER et la série des TURRICAN notamment le second opus… Comme quoi, j’étais quelque peu borné à l’époque. Oui, c’est vrai cela n’a guère changé depuis…

Donc à cette époque, j’ignorais que la série TURRICAN a été portée sur console de salon notamment sur Super Nintendo et SEGA Megadrive. Ce fut lorsque j’ai commencé ma collection, il y a plus de 15 ans que j’en ai appris l’existence.

Alors, lorsque l’on m’a proposé d’effectuer l’avis de TURRICAN FLASHBACK, forcement, je n’ai pas hésité une seule seconde.

CHOUETTE UN REMAKE ????

Pour commencer et pour les non initiés, la série des TURRICAN a commencé en 1990 sur Commodore C64 pour ensuite être porté sur AMIGA et sur pas mal de plateformes (ordinateurs 8 bits et console portable et salon, notamment 16 bits) développé par RAINBOW ARTS et FACTOR 5. Ce type de jeu est un run and gun dans l’esprit des jeux CONTRA et METAL SLUG. Même si le jeu propose notamment dans les versions d’origine (Amiga) un côté plateforme et exploration un peu plus poussé que les titres consoles. En gros, vous devez passer les niveaux à dégommer de l’alien. Voilà, on ne peut pas faire plus simple….

La série se compose de TURRICAN (1990), TURRICAN 2 (1991), SUPER TURRICAN (Super Nintendo 1992), MEGA TURRICAN (SEGA Megadrive 1993), TURRICAN 3 (1993) et SUPER TURRICAN 2 (Super Nintendo 1995).

Alors oui sur console de salon, notamment sur SEGA Megadrive, le premier TURRICAN d’origine a été porté sur cette machine également.

Lorsque que l’annonce de TURRICAN FLASHBACK est sortie l’an dernier, mon petit cœur rempli de nostalgie n’a fait qu’un tour.

Certes, ma déception était grande car ce TURRICAN FLASHBACK ne propose pas de grandes nouveautés, notamment un nouveau titre mais simplement une compilation des jeux d’origine. Alors, on retrouve les titres suivants: TURRICAN, TURRICAN 2, MEGA TURRICAN et SUPER TURRICAN et c’est tout….

Pour TURRICAN 1 et 2, les roms proviennent de la version AMIGA. Mais où sont les autres versions ???

L’absence de TURRICAN 3 sur Amiga qui n’est en fait que MEGA TURRICAN sur SEGA Megadrive, afin d’éviter le doublon je pense et SUPER TURRICAN 2 sur Super Nintendo est également aux abonnés absents. Dommage de ne pas avoir proposé toutes les portages de ces jeux. On va dire sûrement une question de droits ???!!!

LA NOSTALGIE OUI MAIS LE FUN ???

Comme dit précédemment par méconnaissance, je me suis plus attardé sur les versions console que les premiers opus, que j’ai « poncé » à l’époque.

Niveau scénario, on est dans du classique, il ne faut pas s’attendre à du Shakespeare mais est ce vraiment utile pour ce genre de jeu ??? (Allez vous avez 3 heures….). On est le héros et on doit tuer le méchant de fin en tuant durant tous les niveaux du robots et de l’alien, voilà….

Pour commencer, pour les versions de TURRICAN et TURRICAN 2, pour les vieux de la vieille, la nostalgie opère et on retrouve avec joie ces graphismes et ces musiques entêtantes. Par contre, pour un non initié, les jeux pêchent et accusent le temps qui a passé. En effet, La gestion du saut et les hit box peu précises vont faire rager. Notamment sur le second opus, où certains ennemis vous sucent votre énergie à la vitesse de la lumière sans vous en rendre compte. Il y a aussi la position du personnage par rapport au défilement de l’écran qui empêche d’anticiper les ennemis et les sauts afin de tomber comme un abruti…

L’originalité de ces 2 opus est son côté exploration absent des 2 opus consoles et leur difficulté beaucoup plus exigeante.

En effet, MEGA TURRICAN et SUPER TURRICAN sont nettement plus beaux mais également plus classiques dans leur fonctionnement. On se retrouve devant des Run and gun classiques que l’on pouvait voir sur ces consoles à l’époque (CONTRA IV, RENDERING RANGER (qui est d’ailleurs un titre de RAINBOW ARTS cela dit en passant…), GUNSTAR HEROES ou ROLLING THUNDER entre autres. La technique est somptueuse notamment sur la version Megadrive. Le fun y est et, pour ma part, plus sur SUPER TURRICAN.

La version Megadrive est magnifique mais l’apport de trop d’artifice et de détails dans le décor casse lalisibilité dans le jeu et à force on ne sait plus trop pourquoi on meure ou lorsque l’on tombe dans un trou.

Quant à la version Super Nintendo, on est plus proche des versions Amiga avec un côté exploration nettement plus limitée mais avec des graphismes et une technique plus aboutie mais en deçà de la version Megadrive. Je sens que je vais me faire insulter par les fans de Nintendo….

Pour la durée de vie de ces titres, il faut compter entre 1h et 1h30 pour clore chacun de ces épisodes.

UNE TU-ERIE CAN ?

Avant de rentrer dans le fond du fond, que propose, outre ces titres, cette compilation ?

Le plus « in game », il a été incorporé une quick save et une touche « Rewind » permettant de revenir sur l’action, utile lorsque l’on tombe dans un trou. Ces fonctions permettront aux plus jeunes d’entre vous de finir plus aisément ces titres, qui demeurent assez difficiles par rapport à la majorité des titres de maintenant.

En dehors de ces fonctionnalités « in game », on retrouve dans les menus options de chacun de ces opus divers gadgets. Cela passe à la dimension écran, l’implantation d’un papier peint en fond différent, le choix de la couleur (RGB, monochrome, noir et blanc,…) et d’autres petites options que je n’ai pas trouvé intéressante ou utile.

Et sinon ??? bah c’est tout….


Pour être honnête, cette compilation propose de jouer à une série disparue et qui a touché une majorité de gamers à l’époque. Par conséquent, elle touche malheureusement que cette catégorie. Le gros point négatif demeure l’absence de tous les portages permettant de pouvoir se donner une idée précise de ces versions et d’apporter ce côté « histoire d’une licence perdue ». Ensuite, on est devant du classique au niveau des bonus apportés par cette compilation. Facturé à 29 euro pour sa version physique, elle touchera le coeur des fans seulement.

Genre : Run & Gun
Langue : Français
Développé par : Factory 5, Rainbow Arts
Edité par : ININ Games
Sortie : 29 Janvier 2021
PEGI : +7
Poids : 
Plateforme : Switch, Playstation 4

Test réalisé sur Switch
Jeu offert par l’éditeur

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